À l’approche de la rentrée 2026, la mairie de Nouméa annonce une mesure concrète en faveur du pouvoir d’achat des familles : les tarifs de la cantine dans les écoles publiques n’augmenteront pas et, mieux encore, une réduction exceptionnelle de 50 francs CFP par repas sera appliquée. Une décision rendue possible grâce au dispositif de solidarité républicaine, financé par l’État, dans un contexte calédonien encore marqué par les conséquences économiques des émeutes.
Concrètement, si le tarif officiel reste fixé à 1 150 francs CFP par jour, les parents ne paieront en réalité que 1 100 francs par repas. Cette remise sera automatiquement déduite des factures mensuelles, sans démarche supplémentaire. Sur l’ensemble de l’année scolaire, l’économie représente près de 7 000 francs par enfant, un signal non négligeable pour des familles fragilisées par la vie chère et les difficultés sociales persistantes.
Cette aide repose sur une enveloppe exceptionnelle obtenue par la ville de Nouméa, dans le cadre d’un soutien financier garanti par la République. Près de 40 millions de francs CFP sont spécifiquement fléchés vers l’accompagnement des familles, illustrant le rôle central de la solidarité nationale dans le maintien des services publics essentiels en Outre-mer. Une réalité trop souvent ignorée par ceux qui dénoncent Paris tout en bénéficiant de son soutien.
La mesure s’applique également aux élèves boursiers, pour lesquels le coût du repas est encore abaissé. En parallèle, la municipalité annonce la réouverture de la garderie périscolaire dans plusieurs écoles, renforçant l’offre éducative et sociale. Une politique pragmatique qui rappelle une évidence : sans l’appui de l’État et de la République, aucune collectivité ultramarine ne pourrait garantir un tel niveau de service à ses administrés.




