Plus d’un an après le passage dévastateur du cyclone Chido, les stigmates restent visibles sur le littoral de Mayotte. Ce samedi 7 février, une nouvelle opération d’enlèvement d’épaves a été menée au port de plaisance de Mamoudzou, contraignant à la fermeture temporaire du parking du site. Des embarcations submergées depuis décembre 2024 ont une nouvelle fois été sorties de l’eau.

Des opérations qui se poursuivent sur plusieurs sites de l’île

Depuis le cyclone Chido, survenu le 14 décembre 2024, plusieurs bateaux endommagés ou coulés jonchent encore le front de mer de la capitale mahoraise. Pour sécuriser la zone et restaurer le port, des opérations successives sont organisées, mobilisant des engins lourds et des plongeurs professionnels chargés de guider les manœuvres.

La préfecture de Mayotte avait précisé en août 2025 que les épaves liées au cyclone Chido et à la tempête Dikeledi étaient concentrées dans quatre zones principales, Mamoudzou, Dzaoudzi, Bouéni et, dans une moindre mesure, la côte sud-est de l’île. Mamoudzou demeure l’un des points les plus touchés, en raison de la densité des installations portuaires.

Ce samedi matin, l’accès au parking du port de plaisance a donc été interdit le temps de l’intervention, afin de permettre l’extraction des embarcations en toute sécurité. Ces opérations, bien que ponctuellement contraignantes pour les usagers, s’inscrivent dans un effort indispensable de remise en état des infrastructures maritimes.

Les autorités ont d’ores et déjà annoncé qu’une nouvelle opération du même type se tiendra dès la semaine prochaine au port de plaisance de Dzaoudzi. Une étape supplémentaire dans un chantier de longue haleine, visant à tourner définitivement la page des dégâts causés par les intempéries et à restaurer pleinement l’activité portuaire de Mayotte.

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