La maison d’une famille réunionnaise ravagée par un incendie en Métropole, deux enfants hospitalisés

Par Info Outre-mer 2 min de lecture
 la maison d’une famille réunionnaise ravagée par un incendie en Métropole, deux enfants hospitalisés
 la maison d’une famille réunionnaise ravagée par un incendie en Métropole, deux enfants hospitalisés Image : DR

Une famille réunionnaise a vécu une nuit d’horreur en Seine-et-Marne. Dans la commune d’Obsonville, leur maison a été entièrement détruite par un incendie survenu dans la nuit du samedi 31 janvier au dimanche 1er février. Présente au moment des faits avec ses trois enfants, la mère a dû sauter par la fenêtre du premier étage pour échapper aux flammes. Deux enfants sont aujourd’hui hospitalisés.

Selon les informations communiquées, la mère de famille a été réveillée vers 2 heures du matin alors que le feu envahissait déjà le rez-de-chaussée. Dans l’urgence absolue, il ne lui restait qu’une solution : fuir par l’étage.

Elle a sauté en premier afin de réceptionner les deux premiers enfants. L’aînée, âgée de 14 ans, a été brûlée au niveau du bras. Un autre enfant, âgé de 7 ans, a été blessé au bras et à la tête après une mauvaise chute. Les deux enfants ont été hospitalisés et y sont toujours.

Le père, qui travaillait de nuit, n’était pas présent lors du sinistre.

La famille a tout perdu, une cagnotte ouverte

Au-delà du choc, la famille se retrouve aujourd’hui sans rien : papiers administratifs, meubles, vêtements, affaires personnelles, fournitures scolaires… tout a été détruit.

Une cagnotte a été ouverte afin de financer les premières dépenses : produits de première nécessité, hygiène, vêtements, fournitures scolaires, relogement immédiat et frais urgents en attendant les expertises de l’assurance.

Une solution de relogement devrait être proposée à la famille.

Ce drame rappelle aussi une réalité souvent invisible : en métropole, de nombreuses familles ultramarines vivent loin de leurs proches, sans réseau de soutien immédiat. Dans ces moments-là, la solidarité devient parfois la seule bouée de secours.