Février 2026 apporte plusieurs évolutions concrètes pour les ménages, en particulier sur l’épargne, l’électricité et les droits des passagers aériens. Des changements qui touchent directement le pouvoir d’achat… mais aussi l’accès aux recours, notamment pour les voyageurs. Voici l’essentiel à retenir.

Municipales : dernières dates d’inscription sur les listes électorales

Enfin, en vue des élections municipales des 15 et 22 mars 2026, les délais d’inscription sont imminents :

jusqu’au 4 février pour s’inscrire en ligne,

jusqu’au 6 février pour s’inscrire en mairie.

Ces élections concernent toutes les communes françaises, y compris dans les Outre-mer.

Si vous voulez, je peux aussi vous proposer une version “Info Outre-mer” plus politique et plus incisive (angle pouvoir d’achat + droits des Ultramarins + transport aérien).

Livrets d’épargne : nouveaux taux au 1er février

À compter du 1er février 2026, plusieurs livrets réglementés voient leur rémunération évoluer :

Le livret A passe à 1,5% (taux resté gelé plusieurs mois). Même évolution pour le LDDS, aligné sur le livret A.

Le livret jeune est également à 1,5% (son taux ne peut pas être inférieur à celui du livret A).

Le livret d’épargne populaire (LEP) progresse nettement, avec un taux porté à 2,5%, alors que la formule de calcul réglementaire l’aurait placé à 1,9%. Objectif affiché : soutenir les épargnants face à l’inflation.

Électricité : baisse sur l’abonnement, facture globalement stable

Autre évolution au 1er février : une baisse du prix de l’abonnement d’électricité, pour l’ensemble des contrats, particuliers comme professionnels.

Cette baisse vise à compenser une légère hausse de certaines taxes, ce qui doit aboutir à une facture TTC globalement stable.

L’explication principale est technique mais importante : diminution de la contribution tarifaire d’acheminement (CTA), un prélèvement qui finance notamment le régime de retraite des salariés des industries électriques et gazières.

Par ailleurs, la CRE et le gouvernement veulent encourager la consommation en heures creuses dans les DROM et en Corse.

Conséquence : la structure du tarif bleu option « base » est modifiée. À partir du 1er février 2026, les particuliers souhaitant une puissance au-delà de 9 kVA ne pourront plus choisir l’option « base » : ils devront passer à l’option Heures Pleines / Heures Creuses (HP/HC).

Litiges aériens : une procédure plus lourde à partir du 7 février

C’est probablement le changement le plus problématique pour les citoyens.

À partir du 7 février 2026, en cas de litige avec une compagnie aérienne (retard, annulation, refus d’embarquement), le passage par un médiateur “tourisme et voyage” devient obligatoire avant toute action en justice.

Si la médiation échoue, les passagers devront ensuite saisir le tribunal via une assignation, procédure plus complexe et surtout payante, nécessitant avocat et huissier. Coût annoncé : 50 à 150 euros par procédure.

Jusqu’ici, pour les litiges inférieurs à 5 000 euros, une requête simple gratuite était possible : ce nouveau cadre constitue donc un frein direct au recours des passagers, notamment ultramarins, qui subissent déjà plus fréquemment retards, annulations et surcoûts.

Autre restriction : le décret limite le regroupement des demandes. Seuls les passagers ayant un lien familial ou juridique pourront agir ensemble. Les voyageurs d’un même vol devront souvent engager des démarches individuelles, même s’ils ont réservé ensemble, en l’absence de lien reconnu.

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