Sorti en février 2026, Eclesia, le premier album de la chanteuse franco-haïtienne Naïka, rencontre un large écho, porté notamment par le titre One Track Mind. Ce morceau, aux sonorités inspirées d’Haïti, s’est imposé comme un véritable hymne à l’amour de soi après une rupture.

Ce sont particulièrement les trente dernières secondes de la chanson qui ont suscité un engouement viral. Sur les réseaux sociaux, des milliers de femmes à travers le monde ont partagé leurs propres interprétations, reprises et chorégraphies. Le passage débutant par « Gadé chéri » est devenu emblématique, au point que certaines internautes réclament une version prolongée, voire un titre à part entière.

Mêlant rythmes konpa, mizik rasin et influences RnB, One Track Mind incarne la fusion musicale qui caractérise l’univers de Naïka. D’autres titres de l’album, comme Matador, Blessings ou Bloom, commencent également à accumuler les écoutes sur les plateformes.

Âgée de 30 ans, Victoria Naicka Richard de son vrai nom, revendique un parcours multiculturel. Née d’une mère haïtienne et d’un père français, elle a grandi entre la Caraïbe, le Pacifique, l’Afrique, la France et les États-Unis. Cette identité de “third culture kid” nourrit une œuvre métissée, chantée en français, en créole haïtien et en anglais.

Formée au Berklee College of Music à Boston, elle a longtemps enchaîné les petits boulots, se produisant lors de mariages ou dans des bars, avant de percer sur la scène internationale. En 2026, sa tournée européenne affiche complet, tandis que ses dates américaines se remplissent rapidement, confirmant l’ascension d’une artiste profondément ancrée dans ses racines et résolument tournée vers le monde.

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