Près de neuf mois après l’incendie volontaire qui avait lourdement endommagé la piscine en mer de Pandop, à Koumac, la gendarmerie annonce avoir identifié les auteurs présumés. Trois personnes ont été interpellées et placées en garde à vue, tandis que l’auteur présumé des faits devra prochainement répondre de ses actes devant le tribunal de Koné.

L’affaire concernait l’un des principaux équipements de loisirs de la commune, inauguré durant la saison estivale 2022-2023 afin d’offrir un espace de baignade sécurisé dans le lagon.

Neuf mois d’enquête pour identifier les suspects

Les faits remontent à la nuit du 27 au 28 octobre 2025. Les pontons flottants de la piscine en mer avaient été incendiés, provoquant des dégâts estimés à près de deux millions de francs CFP selon la mairie de Koumac.

Face à l’ampleur des destructions, l’équipement avait dû être fermé temporairement au public. Une enquête avait alors été ouverte par la communauté de brigades de Koumac afin de retrouver les responsables de cet incendie qualifié de volontaire.

Trois interpellations, un auteur présumé identifié

La gendarmerie indique que les investigations, menées durant plusieurs mois et appuyées par de nombreuses auditions, ont permis d’établir le rôle des trois personnes mises en cause.

Interpellés le 29 juillet 2026 puis placés en garde à vue, les suspects ont été entendus par les enquêteurs. Selon les militaires, les éléments recueillis ont permis de confirmer l’implication de l’un d’eux comme auteur principal de l’incendie.

Ce dernier a été convoqué devant la section détachée du tribunal de Koné, où il devra répondre des faits qui lui sont reprochés.

Un équipement important pour la commune

La piscine en mer de Pandop avait été aménagée pour offrir aux habitants et aux visiteurs un espace de baignade sécurisé dans le lagon de Koumac. L’incendie de ses pontons avait privé la commune de cette infrastructure pendant plusieurs mois.

Avec l’identification des personnes impliquées, cette enquête marque une étape importante dans le traitement d’un dossier qui avait suscité une vive émotion au sein de la population locale et entraîné des dommages matériels conséquents pour la collectivité.

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