La phase de formulation des vœux sur Parcoursup est officiellement ouverte depuis ce lundi 19 janvier. Les élèves de terminale et les étudiants en réorientation disposent désormais de plusieurs semaines pour bâtir leur projet d’orientation dans l’enseignement supérieur, avec jusqu’à dix vœux possibles, à formuler avant le 12 mars, puis à confirmer impérativement avant le 1er avril.

Dans les Outre-mer, et notamment en Guadeloupe, cette échéance revêt un enjeu particulier. L’accès à l’enseignement supérieur reste un levier central d’égalité des chances et d’intégration pleine et entière dans la République. La plateforme propose aujourd’hui une offre nationale large – universités, BTS, BUT, classes préparatoires, écoles et apprentissage permettant aux candidats ultramarins de se projeter sans être enfermés dans des logiques territoriales ou sociales restrictives.

Si Parcoursup demeure une source de stress pour de nombreux jeunes, les chiffres montrent que le système fonctionne : l’an dernier, plus de 90 % des lycéens ont reçu au moins une proposition, et en Guadeloupe, le taux d’acceptation final a atteint près de 98 %. Des dispositifs d’accompagnement académiques, des simulateurs, des outils d’information et des commissions d’accès à l’enseignement supérieur sont mobilisés pour éviter que des candidats ne se retrouvent sans solution.

Au-delà des critiques récurrentes, Parcoursup reste un outil structurant, qui responsabilise les élèves et leurs familles et les incite à anticiper, comparer et construire un projet réaliste. Pour les Outre-mer, l’enjeu est clair : permettre aux jeunes de s’inscrire pleinement dans les parcours de réussite offerts par la France, sans décrochage ni résignation, en faisant de l’orientation un choix éclairé plutôt qu’un hasard subi.

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