En Guyane, la rentrée 2026 pourrait laisser plusieurs centaines de jeunes sans solution de scolarisation adaptée. En cause : le nouveau retard pris par le chantier du lycée IV de Saint-Laurent-du-Maroni, dont l’ouverture, déjà repoussée à plusieurs reprises, ne devrait finalement pas intervenir avant la prochaine année scolaire, voire au-delà.
Cet établissement était pourtant attendu pour absorber une partie de la pression démographique et désengorger les structures existantes. Sans ces nouvelles capacités d’accueil, de nombreux élèves risquent de se retrouver sans affectation correspondant à leur orientation, notamment dans certaines filières déjà saturées.
La situation intervient dans un contexte éducatif fragile, marqué par une croissance soutenue de la population scolaire et des difficultés structurelles persistantes. Les retards d’infrastructures compliquent la planification des effectifs et alimentent les inquiétudes des familles comme des équipes pédagogiques.
Face à cette perspective, les autorités locales sont appelées à identifier des solutions transitoires afin d’éviter qu’une partie de la jeunesse guyanaise ne se retrouve sans établissement à la rentrée prochaine.




