Après une année d’interruption, le Dunefest s’apprête à faire son retour à Miquelon-Langlade avec une organisation renouvelée et un nouvel emplacement validé par les autorités. Une relance attendue qui repose sur l’engagement des bénévoles et le soutien des acteurs publics et économiques.
La 12e édition du festival se tiendra les 24 et 25 juillet prochains, avec un changement notable : le site sera déplacé de quelques centaines de mètres afin de faciliter l’accès et les opérations logistiques. Cette évolution, validée par les services de l’État après inspection, doit permettre d’améliorer les conditions de sécurité tout en réduisant les contraintes techniques liées au terrain, notamment pour le matériel prêté par des partenaires privés.
Porté par l’association Eklectik, le projet repose sur un investissement humain conséquent. Une poignée de bénévoles s’implique tout au long de l’année, rejoints par plusieurs dizaines d’autres lors de l’événement. Après une pause jugée nécessaire pour éviter l’épuisement des équipes, la mobilisation est aujourd’hui relancée, avec une volonté affirmée de proposer un festival structuré, maîtrisé et durable.
Un événement structurant pour le territoire et soutenu par les acteurs publics
Au-delà de la programmation musicale, qui réunira des artistes locaux, métropolitains et canadiens, les organisateurs entendent renforcer la sensibilisation au respect de l’environnement, notamment auprès des campeurs. Des actions de prévention sont prévues afin d’éviter les dégradations constatées lors des précédentes éditions, dans une logique de responsabilité collective.
Le budget, estimé entre 50 000 et 60 000 euros, repose en grande partie sur le soutien de l’État, de la collectivité territoriale et du tissu économique local. Ce modèle illustre le rôle central des initiatives associatives dans l’animation des territoires ultramarins, à condition qu’elles s’inscrivent dans un cadre rigoureux, respectueux des règles et soutenu par des partenaires engagés.



