Après une première étape en Martinique, le général de corps d’armée Édouard Hubscher, directeur des ressources humaines de la Gendarmerie nationale, a poursuivi son déplacement officiel en Guadeloupe du 22 au 25 décembre. Une visite symbolique et opérationnelle, dans un territoire où la présence de l’État et la solidité des forces de sécurité restent des enjeux majeurs pour la cohésion nationale.
Le déplacement a débuté à Saint-Claude, à la caserne de Bonne-Terre, par une cérémonie des couleurs marquée par la remise de distinctions à quatre militaires de l’escadron de gendarmerie mobile 19/9 de Noyon. Un geste fort, destiné à saluer l’engagement et le professionnalisme de ces gendarmes, souvent en première ligne pour garantir l’ordre public et la protection des populations, dans un contexte parfois tendu.
Au-delà du protocole, le général Hubscher a multiplié les échanges de terrain. Il est allé à la rencontre des gendarmes et des personnels civils dans de nombreuses unités, des brigades territoriales de Baie-Mahault, Sainte-Rose, Sainte-Anne, Saint-François ou encore Terre-de-Haut, couvrant l’ensemble des réalités opérationnelles de l’archipel. Ces discussions ont porté sur les conditions de travail, le soutien aux militaires et les défis spécifiques du service en Outre-mer.
Ce déplacement s’inscrit dans une logique claire : adapter la gestion des ressources humaines aux réalités ultramarines sans jamais transiger sur les principes d’autorité, de discipline et d’unité républicaine. À l’heure où les forces de l’ordre sont régulièrement contestées ou instrumentalisées, la présence de la hiérarchie nationale en Guadeloupe envoie un message sans ambiguïté : la sécurité des territoires ultramarins est une priorité nationale, et la Gendarmerie demeure un pilier essentiel de la République, de l’Hexagone aux Antilles.




