Les États-Unis et l’Iran ont annoncé dans la nuit de dimanche à lundi être parvenus à un accord destiné à mettre un terme aux hostilités qui secouent le Moyen-Orient depuis plusieurs semaines. La médiation a été conduite par le Pakistan, dont les autorités ont confirmé que les négociations avaient abouti à un texte prévoyant une cessation immédiate et permanente des opérations militaires sur l’ensemble des fronts concernés.

La première annonce est venue du médiateur pakistanais. Quelques minutes plus tard, Washington et Téhéran ont confirmé l’existence de l’accord. Sur son réseau Truth Social, le président américain Donald Trump a affirmé que l’accord avec la République islamique d’Iran était désormais « finalisé ». Il a également annoncé la réouverture du détroit d’Ormuz sans mise en place de nouveaux droits de passage, un point particulièrement sensible pour le commerce mondial et les marchés énergétiques.

Une signature prévue à Genève

Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif a indiqué qu’une cérémonie officielle de signature devait se tenir le 19 juin à Genève. Cette rencontre doit réunir les représentants des différentes parties impliquées dans les discussions et formaliser les engagements pris au cours des négociations.

Les détails précis de l’accord n’ont pas encore été rendus publics. Les observateurs attendent notamment des précisions sur les mécanismes de contrôle du cessez-le-feu, les garanties de sécurité accordées aux différentes parties ainsi que les dispositions concernant le Liban et les autres théâtres régionaux concernés par le conflit.

Si les engagements annoncés sont respectés, cet accord pourrait marquer l’une des évolutions diplomatiques les plus importantes au Moyen-Orient de ces dernières années. Les marchés financiers et les chancelleries internationales suivent désormais avec attention les prochaines étapes menant à la signature officielle prévue à Genève.

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