Aéroport de Pierrefonds : David Lorion appelle à l’unité des collectivités avant une échéance judiciaire cruciale

Par Jeanne Letard 2 min de lecture
Aéroport de Pierrefonds : David Lorion appelle à l’unité des collectivités avant une échéance judiciaire cruciale
Aéroport de Pierrefonds : David Lorion appelle à l’unité des collectivités avant une échéance judiciaire cruciale Image : DR

Face aux incertitudes qui pèsent sur l’avenir de l’aéroport de Pierrefonds, le président de la Civis, David Lorion, a lancé un appel à la mobilisation collective. Une échéance judiciaire imminente place l’infrastructure du Sud de La Réunion au cœur d’un enjeu territorial majeur.

L’aéroport de Pierrefonds traverse une période délicate. Sa situation financière préoccupe, et une échéance judiciaire se profile à court terme. C’est dans ce contexte que la Communauté intercommunale des Villes Solidaires (Civis) a choisi de prendre publiquement position, par la voix de son président David Lorion, dans un communiqué diffusé ce vendredi 6 novembre.

David Lorion appelle l’ensemble des collectivités concernées à se rassembler autour de la préservation de cette infrastructure, qu’il présente comme un équipement essentiel pour le territoire du Sud réunionnais. L’aéroport de Pierrefonds constitue en effet un outil de désenclavement et de connectivité pour une partie de l’île qui ne dispose pas d’accès direct à l’aéroport Roland-Garros, situé dans le Nord.

La Civis entend ainsi rappeler l’importance stratégique de la plateforme aéroportuaire, tant pour les habitants que pour les acteurs économiques du Sud de La Réunion. Fermer ou laisser péricliter un tel équipement représenterait un recul significatif pour le développement local et pour l’attractivité d’un territoire qui mise sur le tourisme et les échanges commerciaux.

L’appel à l’unité lancé par David Lorion intervient alors que des critiques ont été formulées à l’encontre de la gestion de l’aéroport. Le président de la Civis choisit de dépasser ces polémiques pour concentrer l’attention sur l’essentiel : trouver, avant l’échéance judiciaire, une solution collective permettant de pérenniser l’infrastructure et les emplois qui en dépendent.