Le dernier baromètre Cluster17 publié en juin 2026 marque une nouvelle étape dans l’ascension politique de Sarah Knafo. L’eurodéputée de Reconquête se hisse à la cinquième place des personnalités politiques préférées des Français avec 25 % d’opinions favorables, rejoignant ainsi le groupe restreint des responsables politiques les plus populaires du pays.
Derrière Jordan Bardella et Marine Le Pen, qui conservent les deux premières places du classement, Sarah Knafo s’impose désormais comme l’une des figures montantes de la vie politique française. Cette progression intervient alors que la jeune élue multiplie les prises de position sur les grands enjeux nationaux mais également sur plusieurs dossiers ultramarins, notamment celui de la Nouvelle-Calédonie.
Au cours des deux dernières années, l’eurodéputée s’est distinguée par un engagement particulièrement affirmé en faveur du maintien de la Nouvelle-Calédonie dans la République française. Dès les émeutes de 2024, elle avait défendu l’idée que « la Nouvelle-Calédonie est française parce qu’elle l’a décidé », rappelant que les Calédoniens s’étaient prononcés à trois reprises contre l’indépendance lors des référendums prévus par l’accord de Nouméa.
Une voix de plus en plus entendue sur les questions ultramarines
Alors que les débats institutionnels restent vifs dans l’archipel, Sarah Knafo a poursuivi son engagement à travers plusieurs interventions publiques et une tribune publiée en 2025 dans la presse calédonienne. Elle y défendait une ligne claire : tourner définitivement la page du processus référendaire et s’appuyer sur les résultats des consultations pour réaffirmer durablement la souveraineté française sur l’archipel.
L’élue européenne estime que les trois consultations ont apporté une réponse démocratique à la question de l’indépendance. Elle considère également que la stabilité politique et économique de la Nouvelle-Calédonie passe désormais par la fin des incertitudes institutionnelles qui pèsent sur le territoire depuis plusieurs décennies.
Sarah Knafo met régulièrement en avant les atouts stratégiques de la Nouvelle-Calédonie pour la France. Position géographique dans le Pacifique, ressources minières, notamment le nickel, rayonnement économique et présence française dans une zone de plus en plus disputée par les grandes puissances : l’eurodéputée considère l’archipel comme un territoire majeur pour l’avenir du pays.
Elle défend également l’élargissement du corps électoral local, estimant que les habitants installés durablement sur le territoire doivent pouvoir participer pleinement à la vie démocratique calédonienne. Une position qui lui vaut le soutien d’une partie du camp loyaliste.
Une stature nationale qui se renforce
Cette visibilité sur les dossiers ultramarins s’ajoute à une présence croissante sur les questions économiques et budgétaires qui ont largement contribué à sa notoriété. Ancienne magistrate à la Cour des comptes, Sarah Knafo a progressivement construit un profil politique mêlant souveraineté, économie et défense des intérêts nationaux.
Son récent lancement de la plateforme participative « Le Programme pour la France » illustre cette volonté d’élargir son audience. L’initiative vise à associer les citoyens à l’élaboration de propositions concrètes en vue des prochaines échéances électorales.
Son entrée dans le Top 5 du baromètre Cluster17 témoigne ainsi d’une progression qui dépasse désormais le cadre de son mouvement politique. Pour de nombreux observateurs, Sarah Knafo s’impose progressivement comme l’une des personnalités les plus influentes de la nouvelle génération politique française. Une dynamique qui trouve également un écho particulier dans plusieurs territoires ultramarins où les questions de souveraineté, de développement économique et de stabilité institutionnelle demeurent au cœur des préoccupations.



